« 16 février 2009/Lecture marathon de La Princesse de Clèves devant le Panthéon | Accueil | Georges-Emmanuel Clancier | [Flaques d’orange lueur] »

17 février 2009

Commentaires


Le choix des dialogues... me réjouit... je n'ose, ni n'ai rien à ajouter !!!

Evidemment...


Dialogues réjouissants, Sylvaine, en effet. Mais pas seulement ! Je me souviens avoir eu l'intention, une année, de monter la pièce avec des élèves de seconde et de première. Mes collègues m'en ont vivement dissuadée. Je regrette aujourd'hui de n'être pas montée au feu, de n'avoir pas tenté de braver les interdits qui pesaient encore lourdement sur La Ronde! Dans l'Allemagne nazie, ne faisait-elle pas partie des oeuvres représentatives de "l'art dégénéré" ?

=>MTH, je ne sais sur qui, sur quoi faire porter ton adverbe ! Ce qui est évidence pour toi, grande prêtresse apollinienne, ne l'est pas pour moi, qui quémande humblement, de ta parole oraculaire, un petit éclaircissement !



L'adverbe ci-dessus est un mot balise pour signifier un sentiment de déjà vécu, sinon lu... Et cela ne me déplaît pas... Tu sais bien que je ne lis jamais comme je devrais ce que je lis. Je vagabonde toujours comme Alice dans l'envers du miroir. Ce dialogue me plaît car il est vraisemblable et idéal à la fois. Le reste en off. Mais ce sera toujours de la littérature. Le corps se tait quand la vie pense. Pas de tout repos, crois-moi !

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.