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27 janvier 2009

Commentaires


Le piano d'Enrico Pieranunzi installe un silence mélancolique déchiré par la solitude de la trompette d'Enrico Rava... C'est un jazz nocturne très proche de cette poésie de Joe Bousquet, cette incantation à l'enfance, cette perte, cet évanescent souvenir si calme... cette douleur aussi. Vertige...

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