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09 janvier 2009

Commentaires


Très modestement, j'avoue : je ne connaissais ni ces poèmes ni cette oeuvre musicale, éblouissante, pour piano. J'ai aimé, grâce aux liens, en cliquant sur "Ondine", voir le jeu de mains et le visage de ce grand pianiste. Qui est-ce ?
Mais je ne savais pas, Angèle, que vous possédiez ces connaissances musicales vous permettant de ciseler ce billet. Etes-vous pianiste ? Avez-vous joué cette oeuvre ? L'avez-vous entendue en concert ?
Les poèmes sont très étranges. Je vais essayer de me procurer ce livre pour comprendre mieux cette écriture onirique.
Quelles belles rencontres on fait grâce à l'éphéméride à rebours ! C'est envoûtant ! Poésies, romans, oeuvres d'art plastique, musicales et cinématographiques, créateurs, femmes et hommes au coude à coude... Votre revue, magiquement mise en page, transforme votre Cap Corse en soleil culturel : MERCI !



Merci, Christiane, de votre enthousiasme à lire, à écouter, à découvrir ce que je propose. Pianiste, non, j'aurais bien aimé, mais ce n'est pas ce que j'ai fait de piano qui peut me hisser jusque dans ces hauteurs (le très grand ravélien Vlado Perlemuter). En revanche, je connais depuis fort longtemps ces oeuvres pour piano de Ravel, qui compte, avec Debussy, Fauré et Poulenc, parmi mes compositeurs français de prédilection. Quant à l'oeuvre d'Aloysius Bertrand, je l'ai lue et étudiée à de nombreuses reprises au cours de mes études littéraires. Autant dire que musique de Ravel et poésie d'Aloysius Bertrand font vraiment partie de moi, même au fin fond de mon Cap Corse.



Gaspard de la Nuit ! L'un des livres auquel je reviens toujours, de loin en loin, avec toujours le même plaisir ! Et qui reste encore presque confidentiel quand son auteur doit flirter avec le bicentenaire, il me semble - à moins que ce ne soit déjà passé ?


PhA., si vous voyiez mon exemplaire de Gaspard de la nuit, vous y découvririez des plantes aquatiques mystérieuses, des petits insectes à la Odilon Redon grignotant la page, et toutes sortes de mots inventés au cours de mes multiples lectures. Sans parler des annotations dans les marges ! C'est dire si ce livre magique m'a accompagnée. J'ai pour lui une tendresse particulière.
Le centenaire de la naissance du poète a été dépassé de deux ans : 1807. Mais, comme je le disais dans un de mes commentaire sur la note consacrée à Aloysius Bertrand, le poète a vraiment fait parler de lui à ce moment-là. Puisque le petit monde de la poésie s'est mobilisé pour sauver le poète de la fosse commune. Des subventions ont permis de réhabiliter la tombe du poète.
Si la question vous intéresse, voici l'adresse sur laquelle vous rendre.



Merci Angèle, le bicentenaire de Bertrand n'était pas parvenu jusqu'à moi (mais je suis toujours très mal informé). Merci en tout cas pour le lien (je tombe des nues en lisant ça...)


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