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20 janvier 2009

Commentaires


La première fois que j'ai découvert la puissance poétique d'Alvaro Mutis, c'était le 5 octobre dernier sur le blog d'un ami de votre revue : Feuilly. De ce poète, "sentinelle aveugle", il écrivait "ce vieux devin qui perçoit ce que les autres ne voient pas....".
Aujourd'hui, j'éprouve une grande émotion à le retrouver chez vous, Angèle, dans ce très beau poème qui demande à l'amour d'être le voyant de la mort. Il y a dans ces mots une grande mélancolie, un désenchantement, une berceuse murmurée à un rêve...

PS du Webmestre de TdF : un lien a été rajouté sur votre commentaire vers la très belle note de Feuilly.



Merci, pour le lien vers le blog de Feuilly. Je pense que vos deux voix sont complémentaires.


Très heureux que vous parliez de Mutis, qui n’est pas assez connu. Je l’avais en effet évoqué autrefois comme poète (voir le lien dans le premier commentaire) mais aussi comme http://feuilly.hautetfort.com/archive/2008/05/02/alvaro-mutis.html>romancier.

Tentons de rompre son relatif isolement.




Sur internet, il n'y a aucun résumé des romans de Mutis, ni d'exploration de sa poésie. Les évocations d'Angèle et de Feuilly sont donc les bienvenues.
Début mai... je n'avais encore ouvert et lu aucun blog ! Je ne savais même pas que cela pouvait exister !
Donc, Maqroll el Gabiero pour traverser la littérature colombienne avec ce gabier solitaire et mélancolique. traversée de la vie, aussi, semble-t-il, sur ce vaisseau fantôme de l'écriture...
Par quoi commencer ? Poésie ou romans ? Quelle écriture porte l'autre comme un enfantement ?



C'est réel plaisir que de musarder en ces pages. Pour ces voix inconnues qui soudain vous touchent, pour ces images qui vous laissent à l'abri de l'indifférence (merci Guidu), pour tous ces parcours que l'on recommence dans le su et l'appris qu'on a un jour délaissés - hasard retrouvé ici... Pour tout ça, merci !

Valérie (résolument contaminée par la poésie !)

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