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09 novembre 2008

Commentaires


Pas de décor, un coin de ciel bleu qui représente des kilomètres de ciel bleu, d'une grande simplicité, comme à l'Opéra de Pékin où les acteurs ouvrent une porte imaginaire, montent dans des voitures invisibles ...

La simplicité et la concision dans ce cliché, un détail ici - on ouvre une porte.

Rouge, sur la rétine. L'impression et la chose, chère Angèle. Quoi d'autre ?



Quoi d'autre encore, chère Déborah ? Un godet de poudre de guède où plonger le pinceau agile, un labyrinthe sans commencement ni fin pour partager une marelle du ciel, une porte "gondée" à droite pour jouer à "Alice y es-tu", par-delà mers et nuages, et te rejoindre en Chine !




Je serais tellement heureuse de pouvoir t’y accueillir, chère Angèle !

Je dois avouer que je consulte avec plaisir Tdf – Italie, Tunisie, étape par étapes ces derniers jours - l’ayant également conseillée à mes étudiants intéressés de poésie, d’Europe et d’ailleurs - quasi monomaniaque aussi, il faudra m’excuser, à ne m’attacher qu’à ces « Rouges de Chine », tant cette Chine, Beijing, me fascinent aujourd’hui ! Mais je suis certaine que tu me comprendras.

Chaleureusement,
Deborah


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