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03 novembre 2008

Commentaires

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Battement de paupière. Une couleur - rouge - une lumière, un regard, ce que nous voyons et ressentons en passant, qui se consume dans nos pupilles comme une tragédie silencieuse.

Comment réconcilier ici ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas, ce que le battement, le rythme naturel de l’existence oblitère ?


« […] On est debout à cette porte, appuyé à ses montants de pierre immémoriale, et dont la chute vous briserait. »


-------


On ne se déplace pas dans cette image comme d’un espace précédent à un espace conséquent, on y avance comme


« […] un pèlerin [plutôt] écoutant matines, mais sonner dans un espace inconnu, pour un dieu encore sans nom. Ou comme celui qui entend pour la toute première fois des voix converser il ne sait où, près de lui pourtant, mais il ne parvient pas à les localiser, ce devaient être des enfants, une seule enfant qui chantonnait. »


-------


Le pouvoir du lieu ainsi ne ferait-il qu’un avec le pouvoir du temps ? Brusque retour de mémoire. Tout revient, mais rien n’est passé.


« […] c'était autre chose, autre chose sans quoi il n'y aurait ni distance, ni air, ni mouvement ; le lointain qui déchire, qui appelle. »


Un lointain capable d’influences directes – presque tactiles, presque olfactives, de Chine, d'ailleurs – sur ce qui nous est le plus proche, de plus immédiat, de plus intime.


-------

Extrait cité, de Philippe Jaccottet. « Sur le seuil », in Paysage avec figures absentes, Paris, Gallimard, « Poésie/Gallimard », 1977, p. 39-40.


Le temps a obliqué sur nos vies
Le temps a obliqué nos vies
Le temps a obligé nos vies
à s'oublier


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