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24 novembre 2008

Commentaires


C'est beau ce texte de Maurice Blanchot. Cette immense solitude de celui qui écrivit jusqu'à la rupture de ce qui est connu et cette avancée périlleuse dans les champs du jamais encore dit . C'est beau aussi cet effacement dans l'approche de la mort comme si sa parole devenait futile devant l'éblouissement qui est effacement des questions et des langues. Il a écrit dans cet espace comme un funambule avec ce vertige de la chute dans le trop de mots ou le plus assez de mots et puis l'informulable. Le fil où il avançait, c'était le grand silence pénétré par le balancier des mots maudits.


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