« Béatrice Bonhomme-Villani, Mutilation d’arbre | Accueil | Rouges de Chine 16 »

29 octobre 2008

Commentaires

Merci ... que puis-je dire ... ? !
Je ne trouve pas les mots
ou alors, je reste sans voix.
J'éprouve une consolation. J'en ai bien besoin.
Alors merci pour la richesse du travail fourni.
A.


Magnifique ! Il est là. Juste de l'autre côté du regard, derrière la vitre de solitude. Qui est l'absent ?


Alistrid, je n'avais pas imaginé que ce texte pourrait à ce point émouvoir... et consoler. J'en éprouve un sentiment mêlé d'inquiétude et de réconfort à la fois. Merci à toi pour ta visite et tes mots.

PS : Si tu empruntes une photo, n'oublie pas de faire un lien vers la source. Ce sera fair play pour Guidu, le photographe de Terres de femmes.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.