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Commentaires

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Maryse


la vacance de l'été?
et ce sine die
réflexion
mélancolie
trop de rêves ?

que la vacance
vous soit belle
et créatrice

maryse

Elsa


Ce sine die sentait le ras-le-bol. Il faut dire que votre blog est d'une telle tenue que l'alimenter doit tenir un peu du sacerdoce. Peu importe quand vous nous reviendrez, nous serons heureux de retrouver vos billets qui nous inspirent. Bonnes vacances.

Pascale

Angèle,

Je ne parlerai pas de repos, mais de détente. De rencontres aussi, bien sûr. Et de travail en coulisse, c'est certain.
Beaux moments à toute l'équipe.
En attendant de vous retrouver avec toujours le même plaisir.
Bises

Viviane


Oh j'ai eu très peur...
je suis soulagée
et vous souhaite mille moments doux et revigorants
avec impatience de vous retrouver;

Angèle Paoli

Maryse, Elsa, Pascale, Viviane

Oui, c'est vrai, le sine die était un peu fort, un peu inquiétant vu de l'extérieur.

En réalité, il s'agit davantage d'une pause pour prendre le temps de la réflexion. Tant de choses à mettre au point, à reconsidérer, à relire.
Dans le même temps, annoncer ce vers quoi nous allons dans les jours qui viennent.

Merci à toutes quatre de vos pensées amicales.

Christiane


Vous m'avez offert trois joies :
- votre traversée de : http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2008/05/martin-rueff--1.html>Icare crie dans un ciel de craie ;
- la lecture lente et suave de ce livre de Martin Rueff ;
- la trace de votre vie (le hameau en Corse, l'écriture et maintenant les enfants et l'été et le silence...).


Me voici miroir de ces trois offrandes.
Je vous envoie trois anges :
celui du bonheur (on l'appelle aussi harmonie), celui de la paix du coeur (même au plus fort de vos tourmentes), et le messager qui portera nouvelles de votre livre.
Bon été,
une passante

Angèle Paoli


Quel étrange et beau message, Christiane. Comment vous remercier de ces offrandes ? J'aime votre passage. Mon plus grand merci est de vous le dire.

traces

Bel été à toi et à tous les tiens Angèle.

Nadine Manzagol


Heureuse de vos bonnes nouvelles et aussi très rassurée de vous savoir en si bonne voie...

J'ai été moi-même très accaparée ces derniers temps pour des raisons qu'il serait trop long d'évoquer ici - je viens de vous envoyer un mail pour en rendre compte.

Je ferai de mon mieux pour venir à la Journée du 15 juillet à Canari.

En attendant de vous revoir, peut être ; ce poème en suspens entre terre et ciel...

Une rose des vents en un ciel harassé
Plus solitaire de retenir en elle la lumière compacte
Captive au jeu d'y apprivoiser l'ombre
Quelle mesure pour un regard alors que s'incurvait alentour l'horizon ?

Amicizia

Nadine

Mth


L'île se repose ?
Que nenni !
Elle s'octroie vaillamment l'accueil des assaillants.
Elle prend siège entre les mains du figuier et non loin d'asphodèles.
Elle compte ses tomates, ses olives, elle arraisonne et customise les frigos.
Dès le réveil elle les supervise au creux de sa petite auto.
La vie est là, la vie à lire, dans le cantù des retrouvailles.
L'île est contente, un peu troublée, un peu cernée... Mais elle rit... Mais elle rit...éraillée dans ses bouquets de baisers...
Tous les mots l'environnent, abeilles fort brûlantes, amphores un peu "parties", devenues enivrantes...
Ses propres mots sommeillent de sursis en sursis, au grand dam de lectures qu'elle devra sevrer... Pour les faire "é-té - rre-ner"...il faudrait une jarre savante. Le mot n'existe pas encore, je le sais, cependant "hiverner" eût été hors-saison et trop conventionnel. Le maquis de Madame est servi et ne s'intitule presque jamais "l'ennui", il bruisse de légendes, d'amours caniculaires, trempées aux plus offrants, au mitan de petites criques perlées en contre-bas. Quand là-haut, les ruelles lessivent en grandes transes leurs mélancolies vieilles dans le lavoir meilleur des soirs, ourlés de souvenances, l'heure est ici zébrée de vastes circonstances et de regards vigiles qui aiment l'île sans la bousculer. L'île est une femme d'air et de courants marins, mûrs à pic comme d'affables ou fabuleuses sentences. Le corps se fait écorce, le coeur ne marchande pas non plus son silence, il le plante tout droit en pleine terre, l’arrose patiemment, et lui bouture enfin toutes sortes d'amitiés poétiques. L'une des récentes, http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2008/07/etnaxios-autour.html>Françoise Clédat, lui annonce de splendides fruits. Elle n'est pas la seule. L'île est une dent définitive, volontaire, émergeante, elle croque la vie, comme le montre tout Corse accompli, enfournant dans ses yeux le fromage qu'il a de ses mains pétri. L'île prend son bain de juvénile clarté vive. L’île s’extasie et s’accomplit.


Pant


Bien heureux de voir que le temps n'est jamais perdu pour des gens comme vous. Bonne continuation aux Cap Corsaires, et à cette nouvelle œuvre, à ces nouvelles œuvres. Et profitez bien de l'été aussi, tout de même.

Guidu

In bocca al lupo per Lalla !

Baci
Guidu___


Guidu


J’y étais ce 15 juillet 2008!
Bravo à vous Angèle Paoli et Yves Thomas !
Mon appareil photo tellement ému n’a enregistré que cette photo là … vous me pardonnerez je le sais !

Amicizia

Guidu___

Angèle Paoli


Bonjour à tous, toutes, amis et amies, photographes, écrivains, bloggers. Il fait chaud sous la treille et je me sens en grande somnolence. Serait-ce cela, la vacance? L'île dérive, en proie à ses démons invisibles, que seuls certains regards aiguisés/avisés décryptent, réseaux de signes, entrelacs d'enjeux et de violences tues ou bues, à demi-mots, empreintes tracées pour l'avenir, pour demain, tout proche, lorsque l'île sera rendue à sa presque innocence, à sa torpeur d'in-existence. Existence dans, à l'intérieur de, repliement et retour. Au silence, aux montagnes en partance dans les grands vents d'hiver. Pour l'heure, livrée aux assaillants et aux oisifs, l'île dérive et je somnole sous le tilleul, les yeux emplis de bulles de lumière. Et d'écume de vagues. Vague de la poésie qui vague à l'âme à ses heures en attente du silence propice à l'éclosion des mots.

Mth

Dans le calme de la nuit à côté d'un drôle d'arbre, un http://bertrand.blogspace.fr/606452/Sophora-Pleureur/>sophora pleureur du Japon, materné par un imposant lampadaire (je les vois tous les deux par la fenêtre du bureau où je veille), je me sens loin de la mer mais pas de l'écriture. Je ris en te lisant : j'avais entendu, car je suis tout de même un peu endormie : "l'île dér'Yves, je me somnole", et je trouve cela bien pour la saison. Je n'ai finalement pas trop envie de faire bifurquer vos vigilances solaires ailleurs que dans le rêve. Juste un clapotis de rivage à la rencontre du poème.

Angèle Paoli


A mon tour, Mth, de rire à tes dérives oniriques. J'aime ta façon de m'emmener vers des ailleurs imprévus. Merci de la promenade dans ce jardin de rêve. Ce superbe sophora japonais-fleurs de miel va jouer serré dans mon imaginaire avec le lagerstroemia des Indes qui m'occupe tout particulièrement en ce moment.
Bel été à toi, Mth.

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Angèle Paoli auteure
Angèle Paoli auteure, responsable de la rédaction de la revue Terres de femmes fondée en 2004 , était aussi membre du jury du Prix de poésie Léon-Gabriel Gros (revue Phœnix) pour l'année 2013. Elle a été invitée en tant que poète au 17e Festival de poésie «Voix de la Méditerranée» de Lodève en juillet 2014 et également poète invitée de « Ritratti di Poesia-Fondazione Roma » en 2016.
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