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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



Solitude des seuils
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30 janvier 2008

Commentaires

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Spazioesia___

Ici

Partout
Nulle part
De part en part
S'élance l’océan du silence
L’Espace à sa place
Se place de place en place
Dans l’infini du temps sans relâchement


Amicizia

Guidu___


Ici
las
par où
nulle part
sauf par rempart
si lente cette eau cyan indécise
lancinante
se déplace
dans les lignes du temps
fui
lâchement


Merci Angèle.


Ah, fiers paladins,
mes lianes
en lice
vous enlacent !
las que n'ai-je en la place
comme vous
l'audace
de ciseler
la nasse
où s'engouffre
le farouche hiver !


Ce qui me frappe, au tout premier abord dans ce texte, c'est son graphisme. On dirait que la partie de droite tend à se séparer du corps du texte... comme si la pensée se dédoublait, comme si tu pensais en deux temps.
Difficile d'exprimer ça en quelques mots, mais je n'ai lu le poème qu'après une longue observation : seuls les blancs entre les mots m'importaient :-)


C'est fort bien senti, Agnès ! Ce sont les créneaux des remparts de Lucca qui m'ont inspiré cette brisure graphique. Qui n'est venue qu'après l'écriture. Mais sans doute cette fêlure plus récente vient-elle se surajouter à de plus anciennes. Coeur palimpseste.

come crepe nel muro, cedevoli...fanno parlare il silenzio...

r.

questo notturno è sempre stato il mio preferito, scava baratri indicibili...grazie Angèle!

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