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24 novembre 2007

Commentaires


Comme c'est Claudel, Paul, tout admiré ! J'ai rencontré Pierre Oster à Sens quelque dix années plus tard, il disait somptueusement ces vers longs embrassés. J'ai frémi, je n'ai pas fait pareil... Que chacun, en poésie, fasse bien ce qu'il a à faire, et la poésie sera diverse et belle.
J.-M.


Ah, Jean-Marie, quelle belle découverte que ce poème de Pierre Oster. J'ai l'intention de me plonger tout prochainement dans les oeuvres de ce poète, dont la phrase, le rythme, les images, me parlent aujourd'hui intensément. C'est vrai, il y a quelque chose de claudélien dans ces vers (versets ?). Mais Claudel, hélas, n'a pas le vent en poupe - vous le savez-, il est même plutôt mal vu. Sa langue, pourtant, est, elle aussi, d'une ampleur incomparable !

oh non ! beau cadeau là pour ma journée, mais pas en l'associant à Claudel (avec lui je cherche d'instinct la fabrique), pour Pierre Oster


Pierre Oster sera présent à l'homme à Joë Bousquet qui sera rendu par la http://www.m-e-l.fr/presentation.php>Maison des écrivains et de la littérature le mardi 18 décembre à 19h00.

SGDL
Hôtel de Massa
38, rue du Faubourg-Saint-Jacques
Paris 14e
métro : Port-Royal
Entrée libre et gratuite


Je suis toujours effaré de voir comparé un poête à un autre. Certes Pierre Oster a, vu de la terre sur fond de ciel, une envergure qui dépasse dans le temps et l'espace celles de Claudel et de Saint-John Perse, principalement, parce qu'il dégage une humeur, une universalité bien austérienne. Je dirais qu'il y a quelque chose de bien austérien en la poésie de Pierre Auster.


Que Pierre Oster puisse être situé dans une tradition poétique donnée ne me pose pas de problème puisque c'est le poète lui-même qui s'en réclame.

Par ailleurs, je suis moi-même effaré de voir régulièrement nos poètes mutés en "poêtes". Pourquoi tant s'obstiner à les cantonner dans un répertoire "à la Bourvil" ?

PS Où peut-on se procurer les ouvrages austériens de Pierre Auster ? Un poète que je n'ai pas eu encore le bonheur de rencontrer. C'est un Indien Guayaki vivant à Brooklyn ?

bonjour
je remercie mon frère Athanase qui m'a permis de découvrir cette beauté du verbe simple, profond et plein de sens que vous véhiculez avec respect et sagesse... merci.
mouloudi mustapha

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