« À la «Une» de la Galerie Visages de femmes : Patrizia Gattaceca | Accueil | 12 novembre 1946 | Juliette Gréco dans Victor ou les enfants au pouvoir »

11 novembre 2007

Commentaires

Singulier parcours de la sensualité à l'écriture, en résonance avec une rédemption de l'ésotérisme et la volonté d'éclaircissement de l'insondable gnose.
Ainsi R. Abellio découvrit-il en Jane L. celle qui lui permit d' "... entrer dans ces au-delà énigmatiques de l’amour qui sont la raison même de l’amour".

In fine, cet aveu troublant : "« Toute mon histoire est une lutte pour sortir de la matrice géante des mères de l’ombre »."


Alphéa, en écho à ton analyse, cette réflexion de Raymond Abellio en amont de la rencontre décisive à laquelle tu fais allusion :

"J'en étais parvenu à ce point incertain de l'adolescence où la Mère, l'éternelle Sophia, devient la Femme, et où le Fils affronte le Père ou pour devenir Dieu à son tour, éternel conflit que nos religions socialisées dissimulent avec soin, car il est celui de la liberté contre l'autorité, de la connaissance contre la foi, la forme la plus expressive de l'angoisse de l'être..."

Raymond Abellio,Ma dernière mémoire, Un faubourg de Toulouse, 1907-1927, Editions Gallimard, Collection blanche, 1971, p. 174.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.