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14 septembre 2007

Commentaires

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La vague amère
De « ton profond soupir »
O Fernando !
Emporte au loin mon cœur
Qui hisse la voile
Au souffle de tes mots
Vers le large
Où le vent se perd
Et murmurent les flots.
L’écume de ta plainte
Sur mes lèvres est saudade
Au goût de mer et de ciel mêlé.
Où tu ne veux aller
Tu m’entraînes
Dans la douceur désespérée
Des rêves qui ne peuvent être
Et où malgré moi
Ton chant de sirène m’emporte
O Fernando !
Et étrange mystère
Cédant à ta mélancolie désenchantée
J’en ai le cœur
Plus apaisé
La vague l’a pris
La vague le ramène
Sur un rivage ensoleillé



Merci pour cette réminiscence qu'il est salutaire de lire en septembre.
Et qui me rappelle ce vers de Gil Minorque-Meilud : "C'est à nous de décider quand commence l'automne".

AxoDom


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