« 26 juillet 1857 | George Sand, Promenades autour d’un village | Accueil | 28 juillet 1916 | Lettre de Sibilla Aleramo à Dino Campana »

27 juillet 2007

Commentaires


Je suis toujours surprise lorsque je lis des textes sur Julien Gracq que peu s'attardent sur son oeuvre fragmentée, la plus belle à mes yeux, bien plus que ses romans. Baladez-vous dans Les Eaux étroites, La Forme d'une ville, En lisant en écrivant, ses différentes Lettrines ou son merveilleux Carnets du grand chemin. Vous verrez, peut-être, que vous partagerez mon humble avis.
Bien à vous,
Pascale


Les plus grands textes, Pascale, mais aussi les plus faibles, comme Autour des sept collines, où, dans sa volonté un peu trop appuyée de démythifier, Julien Gracq fait dans le même temps la démonstration des limites de son regard.

Pour ma part, je tiens l'oeuvre de Gracq pour un tout, mon texte préféré restant depuis toujours une nouvelle tirée de La Presqu'île : "Le Roi Cophetua".

Je ne partage pas votre avis, Yves, mais je le respecte.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.