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15 juin 2007

Commentaires

"Dans le sous-sol des abris", "la diagonale" affolante des souvenances... Un film où nos acteurs sont des silhouettes incompressibles, les revenants jamais tout à fait partis ? Violence de la distance interminable et répit des alcôves non algiques, nostalgiques ?...

Oui, Mth, les souvenirs épousent parfois d'étranges configurations. Et refont surface là où l'on ne les attendait pas (plus ?). Les silhouettes aussi se reprécisent, que l'on n'avait pas vraiment oubliées ! Avec elles ressurgissent les effluves que l'on croyait anéantis. Mais laissons nos vieux démons sur le seuil, afin que ne demeure que la beauté du jour.

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