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31 mai 2007

Commentaires

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Métaphores à peine ébauchées du poème éclos, une lumière, un regard. Eclosions. La décantation du jour / sur l’herbe sèche / – ce que nous voyons et ressentons et qui se consume dans nos pupilles, comme une tragédie silencieuse, tout à la fois interminable et douloureuse – dolorosa ... Pergolesi, Caldara, Sternfeld ?

Aucun univers textuel stable ou statique (désert, origan, nuit), mais une écriture ouverte et offerte au perpétuel recommencement ... les blancs et les silences, loin de séparer ou distendre, permettent au contraire d’entrer dans une multitude de rapports, d’autant plus ouverts qu’ils sont simplement suggérés ; ossement, froissement, tact de la caresse ... frénétiquement sarabande / aux terres nues brûlées / ... inouï lol ...

Merci Angèle ...

En échos au poème de Déborah, cette phrase de Khalil Gibran : « Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit ». J’ai eu le sentiment qu’elle pouvait résumer, dans son ensemble, la tonalité du recueil. Merci Angèle pour votre si joli « billet » qui m’a aidé et incité à le lire.

Qu'en est-il des autres auteurs cités sur la jaquette (vous avez été sensible à deux d’entre elles visiblement), une raison à cela (formation, âge) ?

Chaleureusement, Anne.

Merci, Anne. Je suppose que vous faites référence à mon billet sur le recueil Près d'eux, sous la neige. Mais à quelle jaquette faites-vous référence, puisque le recueil que je possède n'en a pas ? Et quels sont ces auteurs auxquels vous faites allusion ?

Amicizia


Votre article Angèle. Oui. Je lis les auteurs que Cheyne publie dans sa collection verte (assez régulièrement et avec intérêt je dois dire). A la fin du recueil, figurent également le nom d’autres jeunes auteurs (Rochery, Eleusis, Baros) publiés dans la petite collection "bleu nuit" ; c’est à eux que je faisais allusion tout à l’heure. J'ai trouvé l'idée à la fois originale et "délicate".

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