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03 mai 2007

Commentaires

Elle (une autre) a découvert Zig et Puce, assise dans le verger de son ami. Elle ne savait pas lire encore, elle avait moins de cinq ans. Aussi, Lui, fier de sa science lui lisait des pages entières, ne s'arrêtant que pour commenter les images, retenir son attention qui fôlatrait.
Il avait un peu plus de 7 ans. Elle se serrait tout contre lui pour mieux voir la revue. Il l'émerveillait, il était si beau. C'était son premier amour. Il est resté longtemps l'unique. Il était celui qui expliquait les devoirs de mathématiques ou de science... celui qui l'aidait à monter le mécano ou qui la laissait gagner aux billes...

Génial, nobody, je suis émue aux larmes! Qui sait, peut-être nos imaginations se sont-elles déjà rencontrées, sans que nous le sachions!
Quel bel apprentissage amoureux, mécano et billes! Merci, amie.

Soit dit en plaisantant, tu aurais pu immortaliser Madame Roussel - son nom est à lui seul un programme - dans ton texte sur la bande dessinée et les bonbons de la rue Jules Gontard ! C'eût été lui rendre justice ! Vive Bicot Bicotin, il fait partie de notre patrimoine personnel, culturel, familial et - par les temps qui courent n'ayons pas peur des mots ni des tentatives de récupération - national... C'est vrai que des traîtrises d'un Gaston Panouille au trou noir du garage d'en face il y avait de quoi faire frissonner des petites élevées dans le respect de la comtesse de Ségur... Et, à propos de Madame Roussel, te souvient-il de Farfouillette ? Ne mérite-t-elle pas un petit "pas de deux" ici ? N'a-t-elle pas contribué à notre construction? Ce billet pour te dire que j'ai savouré le tien et que je n'ai pas oublié non plus le très beau titre du roman dont tu parles : Marthe ou les amants tristes ...

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