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25 février 2007

Commentaires


Assis à l’ombre torturée d’un
chêne-liège, tombent le pollen,
les bois morts, les feuilles, les fourmis,
et les vers que j’aligne. Pensées
légères. Un couple de geais se pose
fracasse le lamento des branches,
abandonne trois pennes à l’humeur
de la brise. Orties en mains, perdu,
je blesse mon poème. Sans taire.

la poésie ne se comprend pas tant que la vie ne s'est pas concentrée dans le dernier compartiment de la satisfaction de se voir reconnu dans l'arbre de la connaissance

=>Cher Jean-François, vos poèmes sont parfois assez cousins des miens, dans leur tonalité et la voix des images. Il y a parenté certaine.

=>Bonjour, Sylvain et bienvenue. Je ne suis pas sûre de comprendre ce que vous voulez dire. Pour moi, "comprendre" c'est "prendre-avec" et "connaître", c'est "naître avec". S'il n'y a pas concomitance, il ne peut y avoir poésie.

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