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01 décembre 2006

Commentaires

j'aperçois "un éclair de fierté"
même dans tes yeux, ma chère Mme Paoli !
je plaisante... c'est pour te saluer
en attendant que tu termines de gouter ton "castagnacciu"...
amicalement, franca.

Mais oui, Franca, je suis fière, c'est vrai, de trouver ce récit sous la plume du meilleur conteur français du XIXe s.; et un Normand , qui plus est. Je vais finir par croire qu'entre la Corse, la Normandie et l'Italia del Sud il existe une véritable connivence qui continue de me passionner et de me brûler de l'intérieur. J'ai presque envie, tout d'un coup, de prendre mon bâton d'arpenteur et de reprendre les vieux itinéraires de nos ancêtres, et d'ouvrir de nouveaux chemins, à la manière de Jacques Lacarrière. Avec pour tout bagage un baluchon de berger. Castagnacciu, un po di vinu e di ficchi secchi. Un po di casgiu casanu. Je suis sûre qu'au bout du périple, je serais accueillie par une brassée chaleureuse, emplie de bonne humeur et de rires. Et que je te reconnaîtrais entre mille.
Un grande abbraccio a te, amica.

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