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19 décembre 2006

Commentaires

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Article sur
Gisèle Freund
dans le Magazine Littéraire.


La photographie est, elle aussi, une façon de faire disparaître, puis de faire réapparaître un objet, un être cher. L'obscurcissement de l'objectif de visée au moment de la prise de vue, symbolise à plus d'un titre cette perte de l'image, suivie de ses retrouvailles heureuses.

Mais - magie ici de l'argentique - c'est sans aucun doute le moment du développement de l'image (ou celui de sa découverte si elle n'a pas été développée par celui qui l’a tirée) qui évoque le plus précisément cette seconde étape du jeu avec l'absence, la disparition ; l'image perdue dans le souvenir est retrouvée comme miraculeusement préservée, sur le support papier.


Oui chère Déborah Heissler, c’est probablement pour cela que =>?


Amicizia
Guidu___


Et que clic cher Guidu, je me suis faite eue par vous ! Damned ! le numérique ! sourires


"De quelle nature était le chant des Sirènes ? En quoi consistait son défaut ? Pourquoi ce défaut le rendait-il si puissant ?" interroge Maurice Blanchot.
"Les uns ont toujours répondu: c'était un chant inhumain, - un bruit naturel sans doute, mais en marge de la nature, mais de toutes manières étranger à l'homme... Mais, disent les autres, plus étrange était l'enchantement: il ne faisait que reproduire le chant habituel des hommes, et parce que les Sirènes... pouvaient chanter comme chantent les hommes, elles rendaient le chant si insolite qu'elles faisaient naître en celui qui l'entendait le soupçon de l'inhumanité de tout chant humain. C'est donc par désespoir qu'auraient péri les hommes passionnés de leur propre chant ? Par un désespoir très proche du ravissement."

Maurice Blanchot, Le Livre à venir, Editions Gallimard, 1959  Collection Idées, 1971, pp. 9-10.

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