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27 juillet 2006

Commentaires

Cet "hommage à Hélène Cixous" me semble être la description poétique
du réseau de racinements/déracinements qui a caractérisé
une bonne partie de sa vie... losanges dorés/losanges noirs.
bisous, ma chère amie.

Oui, en infléchissant le verbe, la courbure devient totale, les circonférences n'ont plus besoin de centre, tout devient pourtour, frange, vertige. C'est à ce jour le seul moyen qu'elle ait trouvé de dépasser l'indépassable.
Elle a choisi la sublimation lucide à l'explication raisonnée.

Amicizia
Guidu___


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