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05 juillet 2006

Commentaires


Trace laissée après http://unjourviendracouleurdorange.blogspot.com/2008/06/la-solitude.html>MENFIN

Pour suivre la farandole des solitudes, se rendre chez http://tracesecrites.free.fr/blog/index.php?2008/05/30/360-farandoles-de-solitudes&cos=1>traces.

Ce poème est magnifique :-) La photo "rodinisée" aussi !


Comme tu me fais plaisir Angèle ! Comme tu me fais plaisir et comme ce texte est beau ! J'ai lu à haute voix les deux versions, plusieurs fois. Je le préfère en espagnol, pour la musique.
"pour une déesse adverse et jaune." Quel sens donner à ce "jaune" d'après toi? Je ne le comprends pas.

Le sentiment de culpabilité ne nous plonge-t-il pas toujours dans une infinie solitude ? A tort ou à raison ? Un aspect qu'aucun farandoleur n'a abordé jusque là...

Pour la déesse jaune, j'ai répondu chez le Garde-mots.

Culpabilité ? Mais par rapport à qui et par rapport à quoi ?, ma chère "traces". Dis-moi, ici ou ailleurs...


Je viens sur la pointe des pieds vous tendre la main.... est-ce bien ainsi qu'il faut procéder ?

voici mon http://bagdadcafe-marianne.blogspot.com>lien

http://bagdadcafe-marianne.blogspot.com


Une solitude admirablement sonore...

Farandoliquement,
écume



"Seules les traces font rêver."

René Char, Les compagnons dans le jardin, in La bibliothèque est en feu, La Parole en archipel, Bibliothèque de la Pléiade, page 382.


La soledad puede dar la muerte o la vida.


Je viens de lire "Ode à la solitude" à voix haute en espagnol aussi pour le bonheur de ce texte et de cette langue. Après votre commentaire de ce jour dans "Marche romane".

Ai beaucoup apprécié aussi la photo étonnante. Cette évidence, toujours, d'après-coup (d'oeil).

Merci.

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