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15 juillet 2006

Commentaires

ayant connu, enfant, un de ses neveux qui (peut être par incompréhension) ne pêchait pas par un respect excessif pour elle, j'ai toujours eu du mal à me plonger dans ses textes

une parenthèse légère et amusante cette lecture, ma chère Angèle...

d'abord j'ai imaginé presque "sautillant" le mouvement de ce poème mis en musique par Poulenc...
après, j'ai essayé de trouver "l’indécence" - pas pour de la pruderie jamais ! -
mais ça m'aurait amusé si je l'avais dégagée... (mais je ne suis pas trop sûre de ne pas l'avoir trouvée!)...
enfin... il y a quelques minutes que je suis poussée à trouver dans n'importe quel écrit - les mots que je viens de t'écrire, les listes des deux côtés de ton template, même sur mon paquet de cigarettes - des olorimes !
Ah! la force oulipienne !
... je ferme cette parenthèse - car le dîner et les "dîneurs" m'attendent-
mais pas avant de t'embrasser amicalement. franca

Il est vrai, madeinfranca, j’aurais moi aussi imaginé un air plus sautillant, plus primesautier, plus léger. Je trouve belle et troublante la musique de Poulenc mais avec des nuances trop sombres ou trop sérieuses. Je pense que la dite Loulette était une sacrée coquine, pleine de fantaisie. « Fiancée » à Antoine de Saint-Exupéry, maîtresse d’André Malraux avec qui elle partageait ses étés dans sa belle demeure de Centuri (Cap Corse), elle le fut aussi probablement de Francis Poulenc, son cher Poupoule.
J’aime la liberté de ton qui est la sienne dans cette lettre. Et je me dis que les hommes et les femmes de ce temps-là n’étaient pas tout à fait tels qu’on a bien voulu nous le laisser croire. Libertins en diable !

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