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20 juin 2006

Commentaires

Parfois,
rêves
à jamais
noués...

Nos embryons d'ailes pourront peut-être un jour se déployer. Valse hésitante avant - arrière et puis droit devant... Devant quoi ?

Peu de temps, Angèle, juste assez pour m'étourdir de poésie.
Toutes mes pensées amicales, je t'écris.

Un petit salut à Viviane (AS).


Nobody, je n'en ai pas encore parlé à Angèle, mais le rapprochement "ailes rognées" et "soleil" m'a fait spontanément penser à la toile de Brueghel l'Ancien. D'autres songeront peut-être à Erica Jong et au Complexe d'Icare... Toutes les lectures sont possibles...

Yves, oui Icare... Je me souviens de cette phrase, lue il y a des lustres, dans un roman je crois : la bosse des petits bossus cache leurs ailes...
Est-ce parce qu'ils risquent l'extrême en tout, le sans mesure parfois, que les hommes n'ont pas d'ailes ? Plus d'ailes ?

Le Complexe d'Icare, c'est ce livre qu'on lisait la fièvre au ventre ;-))))

Amitié, Yves !

La bosse des petits bossus ? Je me demande si ce n'est pas du côté de Fernandel qu'il faut chercher. Et de Zola...

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