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24 juin 2006

Commentaires

Je ne peux jamais m'empêcher de penser à ces vers de Brel quand on évoque Carlos Gardel

"Même si un jour à Knocke-le-Zoute
Je deviens comme je le redoute
Chanteur pour femmes finissantes
Que je leur chante " Mi Corazon "
Avec la voix bandonéante
D'un Argentin de Carcassonne"

Pas sûr que la référence soit à la gloire du glorieux Carlos, élevé au rang de mythe en Amérique Latine...


Bonjour Alfred. Heureusement pour Gardel, il n'était pas de Carcassonne, ni de Toulouse d'ailleurs, à ce que l'on sait (ou croit) aujourd'hui; il était très probablement uruguayen et il n'a pas chanté "Mi corazon". Ceci dit, Brel est apparemment devenu aussi un mythe pour plus d'une génération...

Avez-vous vu le répertoire de Gardel (ci-dessus) ? La caverne d'Ali-Baba !!!

Luis Mariano alors ????


Mais non, Pascale aux yeux de velours, ce n'est pas Carcassonne, mais Cadix...

Mais bien sûr, la belle de Cadiz !
Et puis Luis n'était pas argentin non plus !
C'était quelque chose dans la "voix bandonéante" qui m'avait fait penser... Au fait, beau jeu de mots et de sons dans cette expression ;-)

Oui, je vois cela... J'avais toujours cru que Brel parlait de Gardel... Au temps pour moi...

Mais après tout, la France a donné Gardel à l'Argentine, elle nous a rendu la monnaie en nous envoyant Bianciotti non ? ;-)

(Voici au moins un blog où je peux évoquer les affinités culturelles entre France et Argentine sans que l'on me réponde "football"!)

Bravo pour cet hommage! Bonne journée, Pascal.

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