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14 juin 2006

Commentaires


Merci chère Angèle pour cette éphéméride !

A propos de Max Beckmann, je voudrais rappeler qu’il a été victime comme tant d’autres de la scandaleuse persécution de la démence nazie qui l’a conduit à fuir l'Allemagne dès le premier jour où il entendit le discours d'inauguration de l'exposition "Art dégénéré" (Entarte Kunst), organisée par les propagandistes paranoïaques que l’on sait et où, à son insu, figuraient dix de ses oeuvres.

En voici quelques-unes sur le site de la Tate Modern

Amicizia
Guidu _____



On a le droit de ne pas tout aimer mais on a le devoir et le plaisir de remercier les esprits féconds et les puits de culture que sont Angèle, Guidu et Yves. Voilà.
Amitiés,


Merci à Pascale et à Guidu de leur visite. Oui, on peut ne pas aimer Dix, Beckmann ou Grosz.
Moi, j'aime bien cette toile d'Otto Dix, pour son côté provocateur et son ambiguïté, toute germanique! Sa dureté m'attire. Pour les oeuvres de Max Beckmann, c'est autre chose. Elles sont très dures aussi, mais sans distanciation. Très douloureuses, très noires. Je me souviens du malaise extrême dans lequel je me suis trouvée plongée, lors de la rétrospective proposée à Beaubourg en 2003. Je crois pourtant qu'il n'est pas possible de faire l'impasse sur le regard qu'un peintre tel que Beckmann pose sur son époque. Le regard d'un témoin torturé. Qui dérange et met le spectateur au bord du gouffre.

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