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23 mai 2006

Commentaires


Je suis heureux de relire Maurice Scève grâce à vous, quelle bonne surprise! La langue du XVIe m'enchante. J'ai égaré mon Délie mais vous me donnez envie d'y retourner. C'est un poète exigeant et qu'on obscurcit parfois à force d'hypothèses savantes (anagramme Délie/L'Idée (platonicienne))... C'est donc une joie pour moi d'avoir oublié ces notes érudites et de trouver un texte nu.
Pourtant le texte se dédouble, miroir, écho, jeu, échange avec Pernette!
Réseaux qui se créent, dialogues. Le texte nu : une courte illusion. Qu'en pensez-vous?

Je reviendrai sans doute vous voir parce que le peu que j'ai vu de votre "revue" me semble de haute tenue et c'est bien agréable et rare.

Bien sincèrement

Charles Lycaon

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