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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.





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Commentaires

Elle marche dans la rue. Seule. Elle aime marcher dans la rue. Elle aime son rêve, même si ce n'est qu'un rêve. Elle sait qu'elle aime son rêve. Et si son rêve n'était pas un rêve ? Elle marche dans la rue. Seule. Elle entend l'oiseau chanter sur la branche du platane. Elle lève les yeux pour mieux écouter l'oiseau. Tout son corps écoute l'oiseau. Elle n'est plus seule à marcher dans la rue. Elle n'est plus seule à aimer son rêve. L'oiseau chante son rêve qu'elle aime. L'oiseau chante toujours le rêve.
clem

Le faune s'avance, surpris par cet attroupement de nymphes qui court vers la rivière.
Une seule, moins sauvage, se laisse approcher et lui laisse une écharpe.
Celui-ci, émerveillé, la serre contre lui comme dernière preuve d'un amour inconnu...


Mallarmé...
Puis il y a aussi, cette autre force qui nous propulse au quotidien, toujours et encore, en danse, en écriture, en poésie jusque là, chez l'aïeule savoyarde qui parvenue à trépas ne parlait presque plus qu'en patois en me jouxtant...
Mallarmé...
Il ne dit rien, il donne à éprouver; ce qu'il veut dire, lui seul le sait, a si peu d'importance, les mots dissipent sa souffrance itinérante, la forme de son cheminement relié à sa quête importe; à moins de lire en universitaires armés de connaissances, on s'en fiche, en revanche, ce que notre intelligence sensible en retient au toucher est transmissible au plan humain, on ne s'en fiche pas, on fait silence pour agir, "par le petit garçon qui meurt près de sa mère" et l'ave Maria lacéré sur le lutrin; l'astronef mallarméenne doit atterrir au quotidien. Il faut regarder en traversant la vie, non l'idée qu'on s'en fait.
Poésie in situ; poésie de facto; interactive; connectée au temps réel...
La danse nous propulse en ce sens.

Cordialement, mct


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