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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
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24 mars 2006

Commentaires

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Récit touchant, d'une réelle cruauté - on songe au Chef-d'oeuvre inconnu de Balzac - mais contre lequel je me permets d'élever une modeste protestation : je ne suis pas sûr qu'on puisse assimiler jeunesse et beauté, et par contraste vieillesse et laideur. La beauté d'une femme peut apparaître à tout âge, et telle qu'on avait vue ordinaire à 30 ans est magnifique à 50 - et ainsi des hommes. La peur de l'âge n'aurait-elle pas d'autres racines que la crainte de perdre la beauté ? - JM.

Oui, Jean-Marie, c'est certain, un récit très balzacien, comme Angèle et moi avons eu le loisir de nous le dire. Le Chef-d'oeuvre inconnu, oui, mais aussi la boutique de l'antiquaire de La Peau de chagrin. Mais, à mon sens, la pertinence n'est pas dans l'opposition beauté-jeunesse/vieillesse-laideur, mais dans une autre, plus intolérable, voire plus infernale : beauté physique/laideur et perversion de l'âme, et ce quel que soit l'âge.

Balzac oui, mais aussi Oscar Wilde et le célèbre Dorian Gray. D'or et de gris, de brillant et de morne, la gloire, la richesse et la décrépitude, le resplendissant et, si on n'y prend garde, comme l'héroïne du récit, l'amer.... Voilà matière à réflexion...

Oui, Pascale, Oscar Wilde bien sûr et son fascinant Dorian Gray. Un roman de l'androgyne et de la duplicité, de la beauté et de la noirceur (je pense à l'instant même aux Fleurs du Mal). Je connaissais mon Dorian presque par coeur à une époque. Je suis restée très marquée par le dix-neuvième siècle, tant en littérature qu'en peinture. C'est un siècle qui continue de m'habiter à mes heures. Alors, Balzac, bien sûr, mais aussi Edgar Poe dans le Portrait ovale. Pour ne citer que les textes les plus connus.

S'envisager/dévisagée
se figurer/défigurée
des visages/des figures
un corps/des blessures
peau/d'âme

=> Chrysalide
À l’orée du visage la vie
figures de l’âme à nu
dans le corps gourmand
de la figue
blessures et bleus
en fugue de sang
désir
vibrant désir
de vie

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