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07 mars 2006

Commentaires


Ne pas oublier de lire sur Poezibao le compte-rendu de La soirée de remise du Prix Mallarmé à Hélène Dorion".


Très beau texte encore... On se sent tout petit, on sent nos mots inutiles et mal posés quand on lit certains textes...

"La rive déjà disparaissait
loin derrière, et loin, l’espace
bref où le rêve surgit."

"je commençais à voir"...

J'aime et je vais lire cet auteur. Il y a des voix qui soudain emplissent l'espace et nous comblent.

Je suis entré de plain-pied, et en la lisant à voix haute, dans la poésie de Hélène Dorion, avec ce très beau texte extrait de Ravir:Les Lieux, poésie que je qualifierais de terrienne, de minérale, réconciliant volontiers le citadin de circonstance que je suis, avec l'élément naturel brut. Réconciliation déjà bien commencée avec Guillevic, il est vrai.
Voilà bien de quoi me pousser à mieux connaître l'oeuvre de cette poètesse de grand talent: j'y cours!

Bien cordialement


Hélène Dorion au fil des mots, une vidéo

Amicizia
Guidu___


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