« 10 janvier 1927 | Metropolis de Fritz Lang | Accueil | Anne Slacik/Le jardin cirripède »

11 janvier 2006

Commentaires

je t'offrirais bien une pierre philosophale
pour changer le plomb en or
et oublier l’alchimie du temps

Merci Yann. Hors la Médecine Universelle, tu m'offriras bien aussi un petit Élixir ? Nous nous passerons pour l'instant du Soufre Philosophique. Ton talent suffira pour cette alchimie.

J'y vois le passage des dents (vitrine) de Solal dans Belle du Seigneur, j'y vois le rétrécissement de nos ombres, j'y vois la fuite en notre intériorité. Est-ce enfin le passage ?

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.