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24 janvier 2006

Commentaires


C'est très beau et infiniment délicat. Mais on sent le grand talent, plus que"l'irruption d'oiseaux inconnus qui foudroie". Je préfère "L'habitante et le lieu" par exemple, dont la beauté est à se rouler par terre. Quel poète à l'immensité stupéfiante! Et quel art que la poésie! Réda pousse à sa limite l'illogisme poétique. On a tendance à le rationaliser.


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