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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.





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Commentaires

Angèle,
Tu le sais, je suis né du chaos des granits
et la première fois que j’ai accosté sur ton île j’ai été fort surpris
je me retrouvais chez moi…
ils étaient tous là les êtres tourmentés et protecteurs de mon enfance
ainsi, blottis au creux des "Tafonu", nous parlions la même langue
celle du vent d’orgueil des racines de pierres et des paladins des âmes…

Bonsoir Angèle,
Durant les fêtes, j’ai pris en photo les géants de pierre de chez moi.


Je cherchais Hölderlin et j'ai rencontré la terre et le ciel entre lui. La terre qui parle des mots et chante des mélodies d'ailleurs. Le ciel qui toujours s'ouvre sur d'autres cieux. Je suis allée à la rencontre de l'armée des ombres. Celle qui se présente devant ma citadelle. Sans cette rencontre brutale et terrifiante, il n'y a que la vraie mort ! Il n'y a pas de terre d'ailleurs ni de ciel ouvert. Là, le printemps n'existe pas. La joie éclaboussante du printemps se cache. Elle se terre dans le désespoir sidérant de la peur. Creuser la terre, s'enraciner dans le sol noir. Casser et briser, la citadelle de vent. Il s'effrite, s'érode, se disloque le château de sable. Délicat et fragile le bouton éclot, la fleur s'ouvre puis se fane. Fugace, la vie semble se dérober. Où sont tes promesses? Mais ton cœur se repose. Lancinement subtil, écho à peine audible, ton tamtam bat à ton rythme. Eternel et plus grand que toutes nos citadelles et places fortes.


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