https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup Chronique romaine d’une jeune étudiante corse - Terres de femmes
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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



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Commentaires

J'ai bien ri en lisant ce papier de Laetizia et ses tribulations romaines ! Oui, c'est bien ça l'Italie, ce mélange de nonchalance et de perpétuelle agitation. Tout est extrêmement grave et dérisoire à la fois, le sérieux et l'humour, chaque chose et son contraire. Belle leçon de vie !

Aoh, Angèle,
Merci d'avoir publié la mia "storiella". Ce que j’ai adoré, c’est les explications du lexique italiano-marsigliese, de façon très claire, comme dans un dico finalement, ma UN CASINO, je crois que c’est vraiment intraduisible, non ? Parce que, même si c’est un bordel, c’est un bordel, mais EN GRAND, à l’italienne quoi…
Ciao bella ! Ci vediamo
E pace è salute lo stesso…

Aoh, Leti,
Di niente, mi ha fatto tanto ridere, la tua storiella ! vero, sai !

C’est étrange, ce « Casino ». C’est vrai que le mot est intraduisible. Je l’ai quand même transposé en « bordel » pour que l’on ne puisse pas imaginer qu’il s’agit d’une quelconque supérette de quartier ! Et puis, en te relisant, je me dis que c’est tout de même très étrange que ce « casino », qui est en réalité un diminutif, toi tu le transcrives en quelque chose d’ENORME. Et tu as raison bien sûr ! Alors, tu vois, comment rendre compte, en français, d’un pareil paradoxe ? C’est la quadrature du cercle, autant dire, pour l’illustrissime mathématicienne que je suis, c’est infaisable. Mais non impensable !
Ton histoire m’en rappelle une autre du même ordre : un embouteillage à Naples. Rien jusque là d’extraordinaire. Sauf que l’embouteillage était dû à une grève d’étudiants en médecine, en plein mois de juillet, sous un cagnard impitoyable. Et bien sûr, je me trouvais coincée, moi aussi, dans ma petite voiture, au milieu de cette marée de voitures sans air conditionné, sans air du tout d’ailleurs, c’était l’afa! Ouffa! Alors, je me suis hissée sur le marchepied, pour respirer mais surtout pour jouir du spectacle. Car c’était un spectacle, du jamais vu ! Les automobilistes s’invectivaient à qui mieux mieux. Les uns avaient grimpé sur les capots de leur voiture, les autres sur celui de la voiture voisine, les uns criaient, « ma indietro, vada via, coglione ! » et les autres au contraire, « ma forza fatti avanti, puttana della madonna ! » et comment faire pour aller avanti o indietro dans ce "patti fenomenale" ? Eh bien, sais- tu, Leti, j’ai vu ce soir–là des motards qui empoignaient leur monture à bras le corps et qui passaient par-dessus les véhicules à l’arrêt, en les enjambant !!! Si, si!!! Ils sont passés aussi par-dessus ma voiture à moi, j’étais éberluée! Jamais je n’avais vu une chose pareille. N’empêche, grâce à ces motards, l’embouteillage a fini par se défaire ! Incredibile ! Je ne risque pas de l’oublier cet épisode napolitain !

Angèle,
La lecture de tes aventures napolitaines dans un embouteillage m'a instantanément ramené en mémoire Le Grand Embouteillage de Luigi Comencini dans les années 70. Heureusement, ton expérience semble nettement plus anodine que les drames qui se déroulaient dans ce film sûrement réaliste mais ô combien grinçant.

L’Italie, c’est aussi le pays de la tendresse …
LUCIO BATTISTI le chante très simplement !
Voici pour toi, Pascale : Amarsi un po !

"... Amarsi un po' è come bere
più facile è respirare
Basta guardarsi e poi avvicinarsi un po'
e non lasciarsi mai impaurire no
Amarsi un po' è un po' fiorire
aiuta sai a non morire
Senza nascondersi manifestandosi
si può eludere la solitudine
però volersi bene no partecipare
è difficile quasi come volare
Ma quanti ostacoli e sofferenze e poi sconforti e lacrime
per diventare noi veramente noi uniti
indivisibili vicini ma irraggiungibili... "

Amicizia
Guidu_____

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