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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.





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Commentaires

Merci pour ces deux superbes notes vénitiennes (pour faire simple) qui me donnent envie de revoir le Casanova de Fellini et de continuer la découverte de Zanzotto, dont un ami vient juste de me passer quelques photocopies de textes parus dans Art Press, je crois !
J'aime l'idée des "creux paradoxalement créatifs". A Venise, sur les ponts, on se sent étrangement suspendu entre les deux dimensions ; densité de la terre meublée de palais et grouillante de monde et vide des canaux, ces sentiers humides qui sont tentacules de la mer menaçante...
Revoir Venise... vous m'avez plongé dans les lagunes/lacunes de mes souvenirs là-bas et ça me fait un bien fou !

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