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26 novembre 2005

Commentaires

Découverte guidée de Robert Desnos, merci Angèle.

Ce poème de Marc Baron comme une réponse à celui de Robert Desnos, ou mieux qu’une réponse, un prolongement, un chemin commun.

Je l’ai trouvé à la page 128 de son recueil Les Amants du fragile dans la suite qu’il appelle « Le silence et la lampe », poèmes édités chez L’Harmattan


Nocturne

Chaque matin la vie avance d’un cran
Et de quelques désirs
C’est une loi immuable

Au lever du soleil
On rêve déjà d’une lumière infinie
Mais on l’oublie dans la tourmente

Et moi je me console encore
En écrivant sous la lampe

Tant qu’il y aura du silence, Dieu merci
Je penserais au mouvement perpétuel
Qui endort et réveille le monde

A cette lumière inconnue des parleurs et des physiciens
Et qui me tient librement levé dans la nuit

Merci, Edith. C'est superbe, comme j'ai eu l'occasion de te le dire en privé. Et si tu nous en disais un peu plus sur Marc Baron ?
Amitiés,
Angèle

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