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    Éditions Al Manar, 2017.



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Commentaires

Salve Angela,

L'œuvre de Pasolini comme un journal intime géant… Intéressant. Audacieux même : je vois peu d'intimisme dans ce que j'ai vu ou le peu que j'ai lu de lui. Mais il est vrai qu'il se met aisément en scène. Nuance, peut-être.

Quoi qu'il en soit, je vous rejoins sur le rôle central, moteur, irradiant du désir dans son oeuvre ; plus que le désir même, de l'Eros.

A la prossima !

Don Diego

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