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26 septembre 2005

Commentaires

De retour d'une terre balayée par le vent, je découvre ce cliché, tout de rouge vêtu, et puis ces mots "Tu arpentes d’un mur à l’autre en suivant d’obscurs escaliers les remparts en ruine de ta mémoire
des pans entiers se dérobent (...)"
Comment dire... j'y vois des vêtements accrochés simplement sur penderie, dernières preuves d'une existence en ces lieux, ultimes vestiges d'une vie désormais enfuie, témoins interdits d'un passé révolu dont il ne reste rien. Rien? Pas si sûr. La mémoire est là, indéfectible, encouragée par ce vide qui s'offre désormais à ses yeux et qu'elle devra combler par la force de ses souvenirs. Les images de la tête sont les plus belles, les plus fortes, les plus douloureuses aussi.

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