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28 juillet 2005

Commentaires

Bonjour !

Depuis plusieurs semaines, je lis ton blog. Il est merveilleux : documenté, les sujets sont variés et satisfont notre faim intellectuelle. Je t'en remercie vraiment.

Pourquoi le dire si tard ? J'étais là, je lisais... :-)))

Peu de temps aussi. Je travaille, j'écris, je lis beaucoup, je corresponds. Voilà !

Nobody. "Mon nom est personne". A la croisée des chemins, dans le sillage des flots qui me conduisent vers Kallistè, il y a aussi Ulysse. Merci de cette rencontre et pour ces mots-dulations silencieuses.

Envolées de mots, de couleurs, de matières.
Un triptyque de choix.
Merci Angelina

En partance pour le Maroc, je n'ai pu résister à un dernier petit saut de puce ici, avant le départ.

Merci Angèle pour ce texte magnifique de Cixous, plein de la beauté - et de la dureté possible aussi - de cette prochaine rencontre avec l'inconnu. J'ai des visions de lumière tout d'abord. Puis d'ombre. Car sans la première - vivifiante, mais parfois aveuglante - la seconde - obscurité et secrets - n'existerait pas. Comme en musique un air ne survit pas au retrait de ses silences.

Parlant silence, il s'en trouve quelques-uns dans le terme "nobody" qui me rappelle un très joli vers de la poète d'Amherst - l'Américaine Emily Dickinson - caché quelque part dans mes armoires, en exergue d'un texte de fiction jamais publié.

De mémoire...
'I'm nobody. Who are you?
Are you nobody too?"

Partir en voyage permet parfois de réintégrer temporairement la portion "nobody" de soi-même qu'au retour on voit retourner vers le "Je suis", alors inévitablement transformé. La vie quotidienne produit de tels effets, bien sûr, mais le déplacement du corps vers un autre territoire en magnifie la portée.

Et sur cette ...portée, j'écrirai un nouvel air que je vous chanterai à mon retour!

Bonne quinzaine! La Juvéniste

Je suis d'autant plus sensible à ce compliment, chère Juvéniste, que cet hommage à Hélène Cixous est de ma main. Quand vous reviendrez du Maroc (ma destination du mois d'avril dernier), je serai dans mon île où je séjourne jusqu'à la mi-septembre. Bon colloque et à très bientôt. Je consulterai mon courrier même si Terres de femmes aura pris d'ici là ses quartiers d'été.

Oups! Aurais dû écrire "pour" Cixous!
Je vous souhaite de très bonnes vacances, Angèle.
Au plaisir de vous lire, La Juvéniste

et elle se souvient, c'était le soir, et, elle entrait dans l'étable, une étable qui n'avait que ce nom, et, elle entendait un bruit, un bruit qui faisait froid dans le dos, et, quelque chose lui frôlait une épaule, et, elle criait, elle qui n'était pas très grande, et, elle sortait de l'étable et elle la voyait qui frôlait les murs, qui s'envolait maladroite frôlant, rasant les murs, c'était une chauve-souris, et, c'était l'animal oiseau qu'elle n'a jamais pu aimer, qu'elle n'a jamais pu apprivoiser dans son coeur.
clem.

Buongiorno Angèle,
anch'io da qualche tempo visito questo tuo luogo ricco di sensibile attenzione e di molta poesia che amo. Commento in italiano certa che capirai come possa esprimerti meglio il mio apprezzamento. A presto

Envolées de vents

Que ces mots viennent jusqu'à toi
pour te dire que je pense à toi
que les images de Corse sont mon quotidien
pour mieux t'imaginer sur ta terre et partager.

Bonsoir à toutes trois et merci pour vos commentaires chaleureux. Un mot particulier ce soir pour "farouche", toute nouvelle sur Terres de femmes.

Buona sera, Rita selvatica. Sei benvenuta sulle mie terre. Ho visto da qualche tempo che tu venivi a rendermi visita e sono venuta anch'io da te ieri l'altro. Sono stata completamente affascinata dalle tue foto, commenti, scelte di poesie,... Sono molto commossa dal tuo apprezzamento. Ti ringrazio sinceramente.

Amicizia
Anghjula

Quel bonheur que ce blog : il renouvelle le plaisir de lire, de voir et multiplie le plaisir des correspondances insulaires enfin excentrées de leur ancrage.

Merci à vous, Nadine, de cet oeil si juste. Je me suis promenée dans votre très émouvant carrughju avec un petit détour par Centuri. Vivez-vous en Corse ?
Pouvez-vous me rafraîchir la mémoire ? Où se trouve précisément la plaque Balzac ? Près de la Citadelle ?

Amicizia,
Anghjula

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