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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



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15 avril 2005

Commentaires

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Guidu, je n’avais jamais fait le lien entre l'oxymore et le clair-obscur. Des oxymores, il n’y en pas que chez Hugo (« Un affreux soleil noir d’où rayonne la nuit  ») ou Corneille (« Cette obscure clarté qui tombe des étoiles…  »). Cela tombe sous le sens quand je regarde ta superbe photo du fin fond de ta montagne corse.

Merci Yves, et Anghjula aussi

ça : "… L’endroit de la mémoire est loin. Certains ne connaissent pas cet endroit et, même s’ils le connaissaient, ils ne sauraient pas s’y rendre. Le chemin qui y mène n’est pas signalé dans les livres. Peut-être même ignorent-ils que la mémoire existe…" c’est encore plus fort que mon image, car au bout de ce chemin, derrière ce mur de pierres sèches, reposent depuis le XVIIe siècle tous mes ancêtres, dans le cimetière de ma famille, sur des terres qui nous appartiennent encore…
En effet, en Corse, aujourd’hui encore, il est toujours toléré (les autorités françaises sont contraintes de fermer les yeux...) d’enterrer ses morts dans des lieux privés.

J’aime beaucoup Terres de femmes car les images et les mots s’y répondent … comme en une terre de mémoire … la même que celle d’Angèle !

Amicizia
Guidu_______

Cette photo a une profondeur de musc: nous pourrions y enfoncer la main sans jamais l'en sortir

Oui, Guidu, comme tu le sais, cette tradition est particulièrement "visible" dans le Cap, puisque les tombeaux de famille se dressent, entre un plancher et un plafond d'azur, tout au long de la route de corniche parmi les aloès et les figuiers de barbarie.

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