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01 avril 2005

Commentaires


Le choc, un soir de télé à Munich. Anna Magnani dans La Rose tatouée. Elle parle allemand - sans toutefois d'accent bavarois...



Dans Stromboli, Roberto Rossellini, le père du néo-réalisme, transforme Ingrid Bergman, la star de Casablanca, en expatriée confrontée à la vie dure et ingrate d’une petite île volcanique. En apprenant le montage de ce film, Anna Magnani, jalouse que le metteur en scène ne l’ait pas choisie pour le rôle, demande à un autre réalisateur de mettre en scène un remake du film avant l’heure. Il faut voir les deux films dans un impossible face-à-face, un duel à distance.



Merci Pierre pour cette information. J’ai bien vu Stromboli, j’ai vu aussi le nid d’amour de Rossellini-Bergman sur la côte amalfitaine. J’ai vu Casablanca de Michael Curtiz («As time goes by... Play it again, Sam»), mais je ne connais pas ce remake. Quel en est le réalisateur ?
Je reprends ci-dessous un autre passage de l’ouvrage de Bernard Noël (pp. 73-74):
«J’ai revu Roberto quand il s’est débarrassé de sa Suédoise : Tu ne changes pas, m’a-t-il dit. […] Je lui ai demandé s’il était heureux, et il m’a répondu : Je t’emmerde aujourd’hui et à jamais, dans les siècles des siècles… J’ai ri avec ma gorge : Tu as pris du caractère, j’ai dit, mais tu manqueras toujours d’à-propos. […] Tu es une tueuse d’amour, a-t-il fini par dire. Je le sais, j’ai dit, je n’ai pas un tempérament suédois !»



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