« Hanne Bramness | [Il reste la pluie à Buenos Aires] | Accueil | Richard Rognet | [Depuis ce matin, une tourterelle] »

11 octobre 2018

Commentaires

Chère Angèle
Je ne sais à quelle source tu es allée t'abreuver
Je ne sais quelles merveilles toi seule a pu observer
Je ne sais, je ne sais, mais le pays d'où tu viens est bien lointain des nôtres pour ajuster à ce point les mots, les lettres, les espaces, les silences et mille, oui mille sortes de respirations.
J’ai tardé à passer, les larmes me viennent tant j'ai perdu de temps.
Merci, ce mot m'a toujours semblé minuscule, ridicule, mais il ne m'en vient d'autres.
Ce texte m'a bouleversé, attaché, je le relirai pour me bouleverser plus encore.
Lisa.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)