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16 avril 2013

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Lire le poème. Regarder la vidéo. Écouter J-L Giovannoni dans ses mots écrits. Écouter G.Pastor dans le peu de mots du tête-à-tête avec ses toiles ses dessins. Quoi les lie ? Un silence fécond, une certaine rigueur, une gravité. Une immobilité aussi. Ils se nouent à l'acte. L'un (J-L.G) prenant essor dans l'immobilité des toiles de l'autre (G.P). Comme si le poète était dans la main du peintre, sans hâte, là où s'est dit ce qui arrêta le geste nécessaire. Le peintre tend vers l'immobile. Le poète saisit l'immobile de la substance et entre dans son dépli pour éveiller son éblouissement. Comme avec M.Trivier, une passerelle de l'un à l'autre pour aborder ce monde de concentration. Ils se comprennent et s'entendent, luttent aussi. Reflets. Une toile, une feuille, deux mains maçonnent. Voir, le crayon ou le pinceau à la main.

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