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24 avril 2013

Commentaires


Je ne comprends pas ce fragment de parole de Gabrielle Althen mais je le sens par la paume des mots, là où les saxifrages ont fendu la roche pour s'ouvrir à la lumière. Un effort pour arracher au passé le dur désir de durer, une telle force qui a été roc, une telle nudité du temps qui arase et vole aux "mains pleines" leur chair de cela qui fut "matière de corps". C'est écrit à contre-mots, dans une pâte qui donne matière d'âme et je pétris cette écriture pour qu'elle dévoile son "ciel cru". Beauté tremblante d'une langue poétique rare.


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