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23 mars 2013

Commentaires


J'aime cette totalité offerte par le bonheur dans ce poème de Marilyse Leroux. Paroxysme de la joie qui dilate l'infime éclat du soleil ou d'une goutte d'eau...
Mais la lumière s'adosse à l'ombre qui elle contracte nos paysages intérieurs...
Faire la liaison entre les deux, la mémoire en creux. La perception plonge dans nos souvenirs... Innocence toujours impossible... passage de soi-même à soi-même.


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