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27 mars 2013

Commentaires


L'accroche de ce billet est fascinante et nous introduit immédiatement dans la chair de ce livre : langage étonnant (ciguë) et épreuve vécue douloureuse. La suite cerne avec force et délicatesse, sans la dévoiler entièrement, cette annonce poétique d'une mort annoncée. Le final réunit cette double gageure : la douleur et l'espièglerie d’Édith Azam réunies dans cette écriture rare.
Comment résister, à nouveau, au désir de lire ce livre Décembre m'a ciguë.
La note précédente sur le même livre d'Isabelle Lévesque avait déjà ouvert une belle piste de lecture.
Mais les écritures de ces deux grandes critiques littéraires sont différentes.
Cette abondance de points de vue est très enrichissante pour le lecteur à venir.


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