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06 février 2013

Commentaires


Je voudrais tant entrer dans ce poème... Je suis au bord, je le frôle mais le chagrin du regard qui se ferme laisse le guetteur que je suis dans l'ombre de la mort. L'éblouissement, d'où viendra-t-il ? Quel bourgeon de lumière éclatera dans cette nuit irréversible ? dos au mur, corps tétanisé par l'absence, je cherche dans ce poème non une réponse, car il ne résout rien mais une réconciliation, une modulation, un trou dans la clôture... un effort pour apprivoiser la nuit.
Merci.


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