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16 décembre 2012

Commentaires


Toujours ce visage, comme une obsession. Je relie ce poème au précédent que vous aviez mis en ligne : Je suis tombé, du recueil Terre. Ce visage comme une modulation d'obscurité et de lumière, une absence, un objet de désir. Un sas entre le monde extérieur et le repli sur soi. Une quête dans le noir des miroirs, une transparence perdue. Un échec toujours. Son regard scrute cette intimité volontairement offerte. Affleure alors une absence, une présence suspendue, un trouble, un secret, une mémoire en suspens, paradoxale, farouche. Visage... lieu d'une apparence énigmatique... mystère orphique. Comment se délivrer de la prison du corps ?
Thierry Metz, un poète majeur.



Pour Thierry, ce livre que j'ai écrit à l'annonce de sa mort : Buée, publié par les éd. Jacques Brémond.
jgc



Merci à Christiane pour ces mots justes où celles et ceux qui ont connu Thierry, qui l'ont accompagné, trouveront une écoute et un regard sans aplomb, juste l'intensité qui vient puis s'efface, se retire, entre présence et absence. Aujourd'hui, Thierry vient s'inscrire encore dans ce qui manque parfois à notre vie, dans notre surdité et dans notre aveuglement face à ce qui passe dans notre vie, à côté de notre vie. Les mots surgissent de l'affront ou de l'accord, de notre force ou de notre fragilité face à l'oubli.


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