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09 décembre 2012

Commentaires


Comme c'est déchirant, porté de surcroît par cette musique divine... Mais les désirs qui nous soumettent malgré nous-mêmes peuvent-ils se conformer à toute morale ? Un texte fort qui questionne sur l'emprise des sentiments. Merci, très chère Angèle.



Très bel accord entre ce texte (l'italien est une musique en soi) et la peinture reproduite.



Ce poème est si proche d'un rondel de Charles d'Orléans, comme une parole qui se transmet :
"Ci pris, ci mis,
Trop fort me lie
Merencolie,
De pis en pis."
(in Poésies publiées sur le manuscrit de la Bibliothèque de Grenoble par Aimé Champollion-Figeac en 1842 (Belin-Leprieur)


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