« Danielle Fournier | Luce Guilbaud [Dis-moi plutôt ce qui nous réunit] | Accueil | Emmanuel Merle | [Cape Cod] »

28 novembre 2012

Commentaires


Un beau livre que j'ai lu grâce à la note de lecture d'Angèle. Depuis, il est dans ma bibliothèque et souvent le dernier volet du triptyque concernant Bashô m'entraîne vers ce fragile ermitage où les mots sont semelles de vent... où les haïkus suscitent par le mouvement des trois vers la rencontre avec ce qui est, ainsi, sans plus. C'est une langue de l'extrême silence, imprégnée du bouddhisme Zen. Un objet de pensée. Un non-écrire, un vide frémissant où s'inscrit le surgissement de l'image. Peu de mots, un trait d'encre qui débordent des mots... qui laissent la lecture ouverte et ouvrent la rêverie. Une réciprocité.
"Une châtaigne tombe
les insectes font silence
parmi les herbes"



L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.